L’idée reçue de base en ce qui concerne les régimes et plus généralement le fait de vouloir maigrir, est qu’il faut absolument appauvrir ses repas en matières grasses. Cette méthode est-elle réellement concluante ?

Nutrition pauvre en matières grasses et efficacité

La théorie de base est celle selon laquelle moins il y a de matières grasses au sein d’un repas, plus il y a de chances de ne pas prendre un gramme, et, à long terme, de perdre du poids. Cependant, certaines études aurait révélées qu’appauvrir les repas en matières grasses pourrait s’avérer contre productif et dangereux pour la santé, rassemblant certains risques pour celle-ci, à savoir : baisse du  » bon cholestérol « , risques de maladies cardiaques décuplés… Une alimentation trop appauvrie en matières grasses serait donc davantage une porte ouverte aux carences et divers maux plutôt qu’à une santé épanouie. En réalité, ce qu’il y a d’essentiel a retenir, c’est que même si les matières grasses peuvent avoir des effets négatifs sur la santé et l’esthétique physique, si et seulement si elles sont consommées avec trop peu de modération, il ne faut en aucun cas les bannir de l’alimentation, tout simplement parce-que celles ci sont des éléments naturels et contribuent au bon fonctionnement de l’organisme.

Les réelles causes de l’embonpoint

Il semblerait que ce qui constitue la « mal bouffe » et par conséquent favorise la prise de poids, et le fait de manger de manière superflue, c’est à dire grignoter, ou bien manger encore alors que l’on est rassasié. Il faut être à l’écoute de ses besoins réels, ce qui n’est pas une mince affaire. Le fait de trop manger ou plutôt de mal manger peut être lié à de nombreux facteurs : stress, mauvaise éducation alimentaire, problèmes de nutritions divers… Il est en réalité nécessaire de rationaliser et d’équilibrer son alimentation si l’on veut perdre du poids, autrement dit, de simplement manger de tout et de manière régulière (repas à heure fixe et restreindre le plus possible le grignotage entre les repas).